Dans certains contextes culturels ou familiaux, où la solidarité intergénérationnelle est centrale, cette décision peut générer un sentiment de culpabilité tenace. On oscille alors entre le besoin d’aller mieux et la peur de décevoir, un tiraillement épuisant qui demande du temps et beaucoup d’indulgence envers soi-même pour s’apaiser.
Reconstruire ses repères affectifs, pas à pas
La troisième conséquence est souvent la plus constructive : la nécessité de redéfinir ce que signifie « faire famille ». Privée de repères traditionnels, la personne est invitée à créer une nouvelle constellation affective. Amis proches, partenaire, collègues de confiance ou mentors deviennent alors cette « famille de cœur » qui soutient, écoute et comprend sans condition.