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Couper les ponts avec sa famille entraîne trois conséquences majeures, d’après des thérapeutes

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Soulagement immédiat et tristesse persistante : un duo déroutant
La première conséquence, et sans doute la plus déroutante, est ce mélange d’émotions contradictoires. D’un côté, un apaisement réel s’installe. Moins de stress, moins d’anticipation anxieuse, plus de calme intérieur : le quotidien semble soudain plus léger. Certaines personnes évoquent même un sentiment de sécurité retrouvé, comme si elles pouvaient enfin baisser la garde.

Mais très vite, une autre émotion s’invite : la tristesse. Il ne s’agit pas seulement de regretter des moments passés, mais de faire le deuil d’une relation idéalisée, de ce lien familial que l’on aurait aimé voir différent. Cette peine est souvent discrète mais durable, comparable à une pluie fine persistante. Avec le temps, elle s’adoucit et se transforme, sans toutefois disparaître complètement.

Le poids du regard des autres et des normes familiales

À cette tempête intérieure s’ajoute une pression extérieure bien réelle. La famille reste largement perçue comme un pilier sacré en France, et s’en éloigner peut susciter incompréhension et jugements. Patricia Dixon souligne combien ces attentes sociales peuvent accentuer le malaise. On se sent sommé d’expliquer, de justifier, parfois même de s’excuser d’avoir choisi son propre bien-être.

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